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Le compte personnel de formation continue d'évoluer en 2026

Après l’instauration d’un reste à charge en 2024, revalorisé à deux reprises et fixé à ce jour à 103,20 €, un nouveau décret du 24 février 2026, applicable depuis le 26 février, vient modifier en profondeur les conditions de financement de certains dispositifs.

Ces évolutions concernent directement :
🎯  les bilans de compétences
🎓 les formations inscrites au Répertoire Spécifique
🚗  le permis de conduire (catégories légères)

Voici ce qui change concrètement.👇

 

Le reste à charge : une règle déjà en place depuis 2024 💶

Contrairement à certaines idées reçues, le reste à charge ne date pas de 2026.

Il existe depuis 2024 et a été revalorisé à deux reprises.
À ce jour, il s’élève à 103,20 €.

Il peut toutefois être exonéré pour :

✔️ les demandeurs d’emploi

✔️ les salariés bénéficiant d’un cofinancement (entreprise, OPCO, Région…)

✔️ les bénéficiaires du Compte professionnel de prévention (C2P)

Une éventuelle revalorisation du montant est attendue, sans confirmation officielle à ce stade.

Le principe reste clair : la mobilisation du CPF implique une participation financière, sauf cas spécifiques.

Nouveau décret du 26 février 2026 : plafonnement des financements ⚖️

C’est acté : Le CPF bascule dans une logique de plafonnement, avec une participation financière plus importante de la part du bénéficiaire (ou de ses cofinanceurs). La loi de finances 2026 introduit donc maintenant un plafonnement des montants mobilisables pour certains dispositifs.

👉Désormais, le CPF est plafonné à :

💼 1 600 € maximum pour un bilan de compétences

📚 1 500 € pour les formations inscrites au Répertoire Spécifique (hors CléA), cela ne concerne pas les formations éligibles au RNCP.

🚗 900 € pour le permis de conduire catégorie légère (A1, A2, B1, B, BE)

Ces plafonds sont définis par le décret n°2026-127 du 24 février 2026 (article D6323-1 A du Code du travail).

Cela signifie que si le coût de la prestation dépasse ces montants, un complément financier devra être apporté par le bénéficiaire ou par un cofinanceur.

Bilan de compétences : nouvelle règle de carence ⏳

Une autre évolution majeure concerne le bilan de compétences.

Le décret n°2026-126 introduit désormais :

👉 un délai de carence de 5 ans entre deux bilans financés sur fonds publics.

Cette règle vise à éviter les financements répétitifs sans réelle finalité professionnelle.

Le bilan reste néanmoins accessible à tous les titulaires d’un CPF, sous réserve de respecter cette condition.

Il est également rappelé que :

Le CPF ne finance que les heures d’accompagnement réalisées par l’organisme.
Les temps de travail personnel ne peuvent pas être facturés.

👉 Vers un nombre d’heures minimum ?

Un décret fixant à un minimum de 13 heures le nombre d’accompagnement, n’a finalement pas (encore) été publié.

Toutefois, le sujet n’est pas clos et les discussions au niveau des instances représentatives vont se poursuivre dans les prochaines semaines pour définir un seuil acceptable, et surtout savoir ce que l’on entend par “heures d’accompagnement”.

Le sujet des heures réalisées en individuel et en collectif est notamment au coeur des débats.

Formations certifiantes : distinction RNCP / Répertoire Spécifique 🎓

Les formations préparant à une certification inscrite au RNCP restent mobilisables sans plafond spécifique.

En revanche, les certifications inscrites au Répertoire Spécifique sont désormais plafonnées à 1 500 €, à l’exception de la certification CléA.

Permis de conduire : accès restreint 🚘

La préparation aux permis du groupe léger est désormais réservée :

✔️ aux demandeurs d’emploi inscrits à France Travail

✔️ aux salariés bénéficiant d’un cofinancement

Le plafond mobilisable est fixé à 900 €.

Les permis poids lourds et transports de personnes restent éligibles sans plafond.

Un CPF plus encadré… mais toujours utile 🔎

Le nouveau décret fait grincer des dents. Pour les bénéficiaires, mais également pour les organismes de formation. La refonte du dispositif CPF est vue comme une volonté politique et un contrôle des dépenses par certains, comme un encadrement structurant par d’autres.

Ces évolutions entraînent dans tous les cas un changement de prisme pour l’accès à la formation en France : 

  • Le dispositif devient plus exigeant, mais aussi plus limitant.
  • Il invite à une réflexion en amont.

Dans ce contexte, le bilan de compétences demeure un outil structurant pour :

✨  clarifier son projet

✨ sécuriser une reconversion

✨ éviter une formation inadaptée

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Je suis Sandra, Coach de carrière certifiée auprès de l’Institut de Coaching International de Genève (accrédité ICF) et professionnelle de l’accompagnement RH depuis + de 18 ans. Professionnelle de l’accompagnement, je vous propose un coaching individuel et personnalisé, mais aussi un parcours de transition professionnelle via le bilan de compétences. 

Mon organisme est certifié Qualiopi depuis 2021, renouvelé en 2024 sans aucune non-conformité.

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